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Ella Fitzgerald (1917-1996)

Ella Fitzgerald (née le 25 avril 1917 à Newport News - morte le 15 juin 1996 à Beverly Hills) est l'une des plus importantes chanteuses de jazz.

Elle a remporté de nombreuses récompenses, dont 13 Grammy Awards. Avec une tessiture de voix de trois octaves, elle est remarquable pour la pureté de sa voix et sa capacité d'improvisation, particulièrement en scat. L'une de ses improvisations les plus célèbres est celle qu'elle a faite en concert sur Mack the Knife (extrait de L'Opéra de quat'sous) lors d'un concert à Berlin en 1960, morceau au cours duquel elle a eu un trou de mémoire et qu'elle a poursuivi sans hésitation en alternant scat et paroles improvisées.

Cette version de Mack the Knife est certainement, avec Mr Paganini et How High the Moon, l'un des succès les plus connus d'Ella Fitzgerald. Une autre de ses improvisations fameuses eut lieu au cours d'un concert à Antibes / Juan-les-Pins à l'été 1964, alors qu'elle se produisait dans la Pinède Gould à l'occasion du Festival Jazz à Juan, quand elle rendit hommage aux cigales qui l'accompagnaient (The Cricket Song).

Ella naît le 25 avril 1917 à Newport News en Virginie, et a grandi près de New York. Sa mère travaillait dans une blanchisserie, et son père avait abandonné le domicile conjugal peu de temps après sa naissance. Elle rêvait alors d'être danseuse.

Elle commence à chanter à 16 ans en 1934 au théâtre Apollo de Harlem à New York dans une des premières Amateurs Nights qu'elle remporte, contribuant autant à la gloire de l'Apollo qu'à la sienne. Elle est remarquée par Bardu Ali de l'orchestre de Chick Webb, qui convainquit Webb de l'engager.

CBS était sur le point de signer un contrat avec elle, lorsque sa mère mourut, la laissant orpheline. Elle dut se contenter de participer à des concours.

Ayant gagné en 1935 une audition pour une semaine, elle commence à jouer avec l'orchestre de Webb au Savoy de Harlem en 1935. Elle enregistre quelques tubes avec lui, dont le célèbre If You Can't Sing It, You'll Have to Swing It, Love and Kisses, mais c'est sa version de la berceuse A Tisket, a Tasket qui la fit connaître.

Quand Chick Webb meurt en 1939, l'orchestre continue sous le nom de « Ella Fitzgerald and Her Famous Orchestra ».

Elle commence une carrière solo en 1941. Au début, chanteuse de swing, elle aborde aussi le bebop, elle est la reine du scat, et elle a joué du blues, de la samba, du gospel etc., et même des chants de Noël. Ses concerts sont souvent enrichis par des imitations d'autres chanteurs; elle imite en particulier à la perfection les voix et les gestes aussi bien de Rose Murphy que de Louis Armstrong.

Elle quitte Decca en 1955. La compagnie Verve a été créée au départ pour elle par son manager Norman Granz.

Ses morceaux les plus connus sont une série produite par Norman Granz sur des chansons écrites par les plus grands compositeurs américains du moment comme George Gershwin (avec l'orchestre de Nelson Riddle), Cole Porter, Duke Ellington...

Avec l'orchestre de Duke Ellington, elle fait des tournées en Europe et en Amérique du Nord. Elle ouvrait le concert avec le morceau de Duke Ellington Take the 'A' Train; elle fut une des rares à chanter des paroles sur ce morceau.

Elle a joué en concert avec les plus importants groupes et solistes. Son vrai rôle était « instrumentiste de la voix ». Elle chante avec de nombreux partenaires instrumentaux comme Oscar Peterson, Count Basie (On the Sunny Side of the Street), Roy Eldridge Joe Pass (Speak Love), Dizzy Gillespie, et le trio de Tommy Flanagan. Elle a aussi chanté avec d'autres voix du jazz comme Nat King Cole ou de grands interprètes de variétés, quoique proche du jazz, comme Frank Sinatra.

Porgy and Bess est son enregistrement le plus connu avec la légende du jazz qu'était Louis Armstrong, mais elle a également enregistré avec lui le célèbre album Ella and Louis qui eut un tel succès que Granz leur demanda d'enregistrer un Ella and Louis Again, qui fut également un succès.

Ella apparaît aussi avec Peggy Lee comme actrice et chanteuse dans le film de Jack Webb, Pete Kelly's Blues. Elle apparaît aussi dans les films Ride 'Em Cowboy, St. Louis Blues, et Let No Man Write My Epitaph.

Elle s'est mariée deux fois, une première fois avec Benny Kornegay, mais le mariage a été annulé, et une seconde fois avec le célèbre bassiste Ray Brown.

Déjà devenue aveugle par son diabète, on dut l'amputer des jambes en 1993 et elle mourut à Beverly Hills en 1996.

La chanteuse France Gall a chanté une chanson en son hommage Ella, elle l'a dans les années 1980.

source: Wilkipedia

 désiraient lui faire exécuter leurs chansons tant ses lectures étaient proches de l'intention originale.

The First

Lady

of Song

   
1917-1996    

       

 
YY 1957 Ella and Louis 

Un plaisir sans cesse renouvelé que d'écouter ces deux là, encore et encore!

 

YY 1958 Ella in Rome The Birthday Concert

avec Lou Levy au piano, Max Bennet à la contrebasse et Gus Johnson à la batterie, mais aussi oscar Peterson (piano), Herb Ellis (guitare) et Ray Brown à la contrebasse.

YY 1960 Ella in Berlin

Ella avec The Paul Smith Quartet qui comprenait Gus Johnson à la batterie, Jim Hall à la guitare, Wilfred Middlebrooksà la basse et Paul Smith au piano.

YY 1966 Ella & Duke On the Cote d'Azur

Au festival d' Antibes en 1966. Une pure merveille, même si ce disque (vinyl) ne contient pas l'intégralité du concert.

YY 1957 à 1965 Ella Fitzgerald Compact Jazz

Merveilleuse compilation qui permet d'entendre Ella avec Count Basie, Duke Ellington, Nelson Riddle, Oscar Peterson et Tommy Flanagan dans des interprétations formidables de Mack The Knife, A Night In Tunisia, How High The Moon, Desafinado, Sweet Georgia Brown, etc.

YY 1936 à 1939 Stairway to the Stars

Avec Teddy Wilson & his Orchestra, avec Chick Webb & his Orchestra et avec Her Famous Orchestra qui était en fait  l'orchestre de Chick Webb après la mort du batteur. Tout cela enregistré à New  York entre 1936 et 1938. Passionant.

Paolo Fresu (1969 -Present) 

On peut (presque) tout savoir sur ce merveilleux trompettiste en se rendant à l'adresse suivante :  http://www.jazzinbelgium.org/guest/fresu.htm  On y découvre que Paolo Fresu a plus d'une corde à son arc.

YY 1993 Night In the City

Ballad mood and the search for tranquility in the Night is what this record is all about.

Erroll Garner ( 1921-1977)

Autodidacte et ne se rattachant à aucune école , Errol Garner joue d'une manière qui est immédiatement reconnaissable. Le jeu de ce pianiste est caractérisé par  un infinitésimal décalage entre la main gauche et la main droite (l'amble garnérien), et qui est générateur de swing. Comparable à une section rythmique, la main gauche d'Errol marque les quatres temps en  accord tandis que la main droite phrase des mélodies et des accords qui se superposent à ceux de la main gauche. Prétendant ne savoir ni lire ni écrire la musique, Errol Garner maîtrisait cependant remarquablement toutes les techniques pianistiques. Il accède à la célébrité et au rang de vedette en 1950 après avoir composé "Misty" un des plus grand tubes du Jazz. 

YY 1954 Contrasts

Enregistré à Chicago le 27 juillet 1954, ce disque contient le célèbre Misty dont Garner prétend avoir eu l'inspiration en contemplant, par les hublots de l'appareil qui le conduisait de San Francisco à Chicago pour le Blue Note gig, un arc en ciel hors du commun.

YY 1968 Up in Erroll's room featuring the Brass Bed (vynil)

Pochette rose , la couleur d' Erroll qui exigeait toujours un éclairage rose pour ses concerts. Un des rares enregistrements de Garner avec un  big band. Dirigé par Richard O' Spencer, le Brass Bed réunissait Bernie Glow (trumpet), Pepper Adams (baryton sax), Marvin Stamm (fluegelhorn, trumpet), Don Butterfield( tuba), Wayne J. And re (trombone), James Cleveland (trombone), Jerome Richardson (tenor sax), flute, piccolo), et bien sur Eroll Garner au piano. 

YY Errol Garner avec  Al Hall (basse) et Specs Powell (batterie)

Erroll Garner sortait tout juste de l'hopital lorsqu'il grava ce disque formidable dont je ne possède que l'édition française et  vynil, laquelle ne donne aucune indication concernant la dates et le lieu d'enregistrement (probablement après 1955 à New York) Très bon Errol Garner!

YY 1954

1955

Erroll Garner

Compilation d'enregistrements réalisés à New York (1955) et à Chicago (1954) réalisée par Martha Glaser pour Mercury en 1987. Une bonne introduction à l'univers de ce  pianiste incomparable.

YY 1955 Concert by the Sea

Ce concert mémorable organisé par Jimmy Lyons s'est déroulé  à Carmel en  Californie le 19 septembre 1955. La publication du disque vaudra  à Erroll un disque d'or en 1958. Emotion et euphorie garanties. Eddie Calhoun est la contrebasse et Denzil Best à la batterie.

Eric Gemsa (   )

Eric Gemsa, de formation classique a travaillé avec divers orchestres de jazz puis avec quelques vedettes de variété française. Au milieu des années 70 il a exercé ses talents auprès de Marcel Dadi puis avec Jean Christophe Averty; il a réalisé par ailleurs quelques 45 tours de variété. Eric Gemsa compose aussi pour la publicité, on notera par exemple ses musiques pour des annonceurs comme Mercedes, UGC, Shell... Il a réalisé plusieurs cd de jazz mais interprète aussi la musique des Beatles au piano.

YY 1988 Blues Rags and Boogies

Sur ce disque enregistré en 1988, Eric Gemsa interprète avec brio la musique de Scot Joplin ainsi que d'inoubliables standards de Jazz.

Stan Getz (1927-1991)

Stanley Gayetzsky, "The Sound", né le 2 février 1927 à Philadelphie. C'est à l'age de 15 ans qu'il  fait ses débuts au saxophone ténor chez Dick Rogers en 1942 avant d'être engagé par Stan Kenton en 1944. Il joue ensuite chez Jack Teagarden, Dale Jones et Bob Chester, puis avec les orchestres de Jimmy Dorsey, Benny Goodman, Randy Brooks, Buddy Morrow et Herbie Fields. Installé en Californie, il s'associe avec Butch Jones, dirige un trio. De 1947 à 1949 il est engagé par Woody Herman et fait partie des fameux "Brothers" avec Zoots Zims, Herbie Stewart et Serge Chaloff.

Plus tard, Stan Getz prend la tête d'un petit groupe comprenant Jimmy Raney, Bob Brookmeyer, Al Haig ou Horace Silver. Il se produit en Scandinavie en 1951 et 1955, collabore aux tournées du J.A.T.P. (1957-1958), réside souvent en Europe (1958-1959).

En 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il travaille avec João Gilberto, le père de la Bossa,et enregistre le fameux album Getz/Gilberto en 1962 à New York, album sur lequel figure aussi Astrud, l'épouse de João Gilberto. Il dirige aussi de petits groupes, parmi lesquels figurent Gary Burton, la chanteuse Astrud Gilberto, le guitariste Charlie Byrd et se produit dans de nombreuses salles, dont le Go-Go de New York, ou il enregistre, avec Astrud, l'album Getz au Go-Go. Getz fut un des heureux profiteurs de cette vogue de la bossa mais il a aussi fait découvrir de jeunes talents comme les pianistes Chick Corea, Joanne Brackeen et Andy Laverne. Il a aidé aussi à la redécouverte d'un savoureux pianiste en la personne de Jimmy Rowles.

Stan Getz est sans doute le plus important saxophoniste de l'école cool. Son jeu fait entendre une sonorité douce et feutrée combinée avec le phrasé et le découpage rythmique de Lester Young. Tendre, éthérée, élégante, sa musique s'oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l'évolution du jazz (West Coast , Miles Davis)Stan Getz était à l'aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu'avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens. Il fut un artiste complet.

YY

getstenderly.jpg (21331 octets)

1950

à

1952

Tenderly

Compilation très intéressante à une époque où le saxophoniste est déjà au sommet de son art.

YY Getsanniversary.jpg (19162 octets) 1987 anniversary

Recorded live at the "Montmartre Club" in Copenhagen on July 6, 1987. Kenny Barron (piano), Rufus Reid (bass), Victor Lewis (drums)

YY 1963 Gets/Gilberto

Petites merveilles du Brésil et du jazz en particulier la version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes: A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema, la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios. C'est Getz lui-même qui eut l'idée de faire reprendre les paroles de la chanson que João chante au début en portugais, en anglais par Astrud Gilberto qui n'était pas connue comme chanteuse à l'époque...

YY 1962 Jazz Samba

L'explosion de la Bossa Nova

YY 1952 Stan Getz Plays

Le disque à faire écouter pour faire aimer le jazz à ceux qui ne le connaissent pas si on veut qu'ils en redemandent.

Dizzy Gillespie (1917-1993)

John Birks « Dizzy » Gillespie, né à Cheraw Caroline du Sud le 21 octobre 1917, mort le le 6 janvier 1993, était un trompettiste, compositeur et chef-d'orchestre de jazz américain.

Avec Miles Davis et Louis Armstrong, il est l'un des trois plus importants trompettistes de l'histoire du jazz, ayant participé à la création du style Bebop et contribué à introduire les rythmes latino-américains dans le jazz.

Dizzy Gillespie se distinguait en particulier par sa trompette au pavillon incliné vers le haut, ses joues gonflées à bloc comme celles d'un crapaud, ainsi que sa joie de vivre et son humour ravageur qui sont pour beaucoup dans sa popularité auprès du public. En tant que musicien, il avait une technique époustouflante et une vitesse de jeu impressionnante.

Il débute la trompette à l'âge de 12 ans en autodidacte et parvient à gagner une bourse pour le Laurinburg Institute (Caroline du Nord). Cependant, il arrête l'école en 1935, et va à Philadelphie pour essayer de devenir musicien professionnel. Gillespie rejoint Frankie Fairfax, et enregistre pour la première fois pour Roy Eldridge dans la formation de Teddy Hill.

Il rejoint ensuite la formation de Cab Calloway. Les solos de Dizzy sont cependant peu appréciés par son employeur, il appelle cela de la "musique chinoise". Gillespie joue alors dans divers formation comme celle de Duke Ellington, et effectue des arrangements pour Woody Herman.

Mais en peu de temps, Gillespie ajoute ses propres ingrédients: vitesse d’exécution, acrobaties musicales, harmonies originales. Il développe son propre style et son talent lui rapporte de jolis contrats au sein d’orchestres triés sur le volet. Celui qu’il crée en 1946 regroupe autant Thelonious Monk, Milt Jackson que John Coltrane.

il joue avec Charlie Parker dans des clubs de jazz tel que Minton's Playhouse et Monroe's Uptown House ( le berceau du bebop ). Ses compositions ( "Groovin' High", "Woody n' You", "Anthropology", "Salt Peanuts", and "A Night in Tunisia" ) sonnent radicallement différemment du Swing de l'époque. Un de leur premier concert ( au New York's Town Hall le 22 Juin, 1945) est seulement sorti en 2005. Gillespie enseigne le nouveau style à de jeunes musiciens de la 52ème rue, parmi eux ... Miles Davis et Max Roach.

Le groupe se sépare , après un séjour au Billy Berg club à Los Angeles (où le bebop reçoit un accueil mitigé).

Contrairement à Parker, qui aime jouer dans des petites formations et occasionnellement en tant que soliste dans des big bands, Dizzy Gillespie préfère diriger un big band; il tente l'expèrience pour la première fois en 1945, mais le succès n'est pas trop au rendez-vous.

Après ses travaux avec Charlie Parker, Gillespie mène d'autre petites formations ( avec des musiciens tels que Milt Jackson, John Coltrane, Lalo Schifrin). Il apparaît également fréquemment en tant que soliste au Jazz at the Philharmonic sous la direction de Norman Granz.

Le 11 Mars 1952 Gillespie quitte les États-Unis pour la France. Il est invité par Charles Delaunay pour jouer au Salon du Jazz. Gillespie qui n'a pas d'autre engagement à Paris en profite pour créer son troisième big band. Gràce à ses succès il peut enregistrer dans les lieus les plus prisés de Paris (comme au Théâtre des Champs-Élysées). En 1953 il revient aux États-Unis après une série de concerts et d'enregistrements.

Cet épisode parisien le conforte également dans son idée de pouvoir être leader de big band.

Des la fin des années 1940, Gillespie est impliqué dans le mouvement appelé "musique Afro-Cubaine". En 1947, il coécrit Manteca en compagnie de Chano Pozo et jette ainsi les bases du jazz afro-cubain. En 1956, Gillespie reçoit du Département d’État américain la tâche d’aller faire découvrir le jazz en Yougoslavie, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud.

Gillespie se déclare candidat à l'élection présidentielle aux États-Unis de 1964. Il promet que, si il était élu, la Maison Blanche serait renommé "The Blues House", que Ray Charles serait nommé président de la Bibliothèque du Congrès, Miles Davis directeur de la  CIA, et Malcolm X Attorney General, avant de se retirer en faveur de Lyndon B. Johnson.

Il se convertit au Bahaïsme quelques années plus tard et poursuit sa carrière jusqu'au début des années 1990. Pendant cette période, il alterne entre petites formations et big bands, et aide jeunes plusieurs musiciens à faire leurs preuves. Souffrant d'un cancer du pancréas, Dizzy Gillespie meurt le 6 janvier 1993.

Source :
wikipedia

John

Birks

Salt

Peanuts

1917-1993

 

 

 YY  1948 Playel Jazz Concert 1948

Un concert qui a profondément influencé les musiciens de Jazz français. C'est Kenny Clark qui accompagne Dizzy à la batterie et non Max Roach. Ce dernier figure sur le disque  mais il s'agit d'enregistrements réalisés avec son propre quintette après le concert de Dizzy.

YY

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 1950 Bird & Diz

Charlie Parker et Dizzy Gillespie de nouveau réunis sur ce disque après leur séparation intervenue à Los Angeles en 1946. Le seul enregistrement qui réunit Charlie Parker et Thelonious Monk. Il y a aussi Curly Russel à la basse. On a pu critiquer le choix par Granz de Buddy Rich à la batterie plutot que des batteurs plus modernes tels que Max Roach, Roy Haynes ou encore Kenny Clarke. Ce disque est néanmoins une réussite!

YY 1953 The Greatest Jazz Concert Ever
YY 1957 Sonny Side Up
YY 1973 The Giant

A noter la participation du saxophoniste ténor Johnny Griffin et de deux Kenny:  Drew au piano et Clark à la batterie.A la basse N.H.O. Pedersen et aux tumbas Humberto Canto.

YY 1989 Max + Dizzy Paris 1989

Double album enregistré à la maison de la culture de la Seine Saint Denis le 23 mars 1989. Le disque 2 contient l'interview réalisé par Christian Gauffre pour le film A Tribute to Charlie Parker à l'hotel Raphael à Paris.

YY 1958 Duets

Avec SONNY SIDE UP voilà encore un des meilleurs albums de  Dizzy Gillespie en petite formation. Dizzy joue en compagnie de Ray Bryant (piano), Sonny Rollins (tenor saxophone), Sonny Stitt (alto & tenor saxophones), Tommy Bryant (bass) et Charlie Persip (drums, percussion). Excellent!

Benny Goodman ()

King

of

Swing

1909-1986

 

YY

 1938  Live at Carnegie Hall

Le concert légendaire du 16 janvier 1938 intégralement restitué sur deux CD. Le "King of Swing" joue avec Count Basie, Johnny Hodges, Lionel Hampton, Lester Young, Gene Krupa, Cootie Williams, Freddy Greene, Harry Carney, Bobby Hackett, Teddy Wilson, Harry James, Vernon Brown et Martha Tilton.

YY goodmansextet.jpg (25609 octets) 1945

1946

Benny Goodman Sextet
YY goodmanking.jpg (22751 octets) Benny Goodman  THE KING OF SWING

Compilation "Pickwick" parue en 1987

Dexter Gordon (1923-1990)

 

Stephane Grappelli (1908-1997)

YY 1996  Stephane Grappelli Michel Petruciani 

Le violon légendaire de Stéphane Grappelli associé au piano de Michel Petrucciani pour un programme inventif  de standards de jazz qui ne sont que pretexte à l'improvisation joyeuse.  George Mraz à la basse et Roy Hayne à la batterie procurent un support rythmique qui prouvent que cet album  a toutes les vertus du bon jazz.

YY 1992 Michel Legrand Stephane Grappelli

Ces deux là savent faire swinguer mieux que personne des mélodies "hexagonales" telles que Revoir Paris, Les Feuiles Mortes, ou encore Mon Homme, et aussi comme  C'est si bon!

YY 1956 Improvisations

Maurice Vander (piano, clavecin, harpsichord), Pierre Michelot (contrebasse) et Baptiste "Mac Kak" Reilles (batterie) accompagnent le grand maître de l'archet dans l'interprétation de standards de Jazz tels que The Lady is a Tramp ou encore Time after Time. Un régal!

Johnny Griffin [1928-Present]

"Unquestionably Johnny Griffin can play the tenor saxophone faster, literally, than anyone else alive. At least he can claim this until it's demonstrated otherwise. And in the course of playing with this incredible speed, he also manages to blow longer without refueling than you would ordinarily consider possible. With this equipment he is able to play almost all there could possibly be played in any given chorus." - Ralph J. Gleason, Downbeat, 1958.

YY 1960 Battle Stations

Avec Eddie "Lockjaw" Davis. Une rencontre et une bataille de sax mémorable.

Steve Grossman ( - present)

YY grossmanNY.jpg (21283 octets) 1991 STEVE GROSSMAN IN NEW YORK

with Mc Coy Tiner, Avery Sharp and Art Taylor at "Sweet Basil"

Charlie Haden (1937-Present)

Contrebassiste de Jazz, Charlie Haden commence à baigner dans le monde de la musique dès sa plus tendre enfance. A seulement 22 mois, il chante dans l'émission radio 'Country & Western' de ses parents. C'est durant son adolescence qu'il commence à jouer de la contrebasse. En 1957, il quitte son foyer pour aller s'installer à Los Angeles, où il accompagne des légendes telles Art Pepper, Hampton Hawes ou Dexter Gordon. Deux années plus tard, il part pour New York et fait la connaissance d'Ornette Coleman, avec qui il réalise un travail fantastique. De plus en plus réputé, on le retrouve aux côtés d'artistes comme John Coltrane, Archie Shepp et Keith Jarrett. En 1969, le musicien fonde le Liberation Music Orchestra avec Carla Bley. Le premier album est un véritable succès. Mais l'artiste ne s'en contente pas et se lance dans des collaborations internationales avec le guitariste brésilien Edgberto Gismonti, l'illustre musicien argentin Dino Saluzzi ainsi que le monstre de la guitare Carlos Paredes. Amoureux de la musique latine, il réalise 'The Land Of The Sun' en 2004. En 2006, Charlie Haden revient encore plus fort avec 'Heartplay'... à suivre!

 Charlie

 Haden

   
           
YY

 1969 Liberation Music Orchestra

Charlie Haden et Carla Bley  dans une musique dédiée à la gloire des héros de la guerre d'Espagne. Fabuleux!

YY 1991 Quartet West

Le concept de cet album est génial : un film avec une histoire. Le disque démarre avec la fanfare de la Warner et s'achève avec Deep Song. Le quartet , composé de Ernie Watts (tenor sax), Alan Broadbent (p), Larance Marable (drums) et Charlie Haden à la contrebasse, s'allie aux voix divines de Jo Stafford, Jeri Southern et de  Billie Holiday. Il  distille une musique qui comblera  les nostalgiques des années 40.

YY 1989 In the yeart of the dragon

Ce grand bassiste signe ici deux compositions personnelles interprétées de main de maître par ce trio de rencontre.

Lionel Hampton [1909-2002]

Lionel Hampton a d'abord  commencé par jouer de la batterie avant de se mettre au vibraphone, instrument qu'il utilise pour la première fois au studios NBC en 1930 avec Louis Armstrong ("Memories on You") . Il se fait connaître dans les années 30 en jouant avec les nombreux petits groupes qu'il dirige, ainsi que dans le Benny Goodman Orchestra. Il ne tarde pas à devenir  une grande figure du jazz. Pendant plus de 70 ans il a joué  avec les plus grands musiciens et interprété une musique qui, bien qu' ancrée dans le swing et le style "bounce" des années 30- 40, s'est constamment adaptée à tous les styles (bop, hard bop, soul, latin et fusion). Lionel Hampton était aussi un excellent pianiste et un batteur hors pair.

YY   Lionel Hampton Story
YY 1959

1960

Golden Vibes / Silver Vibes

Herbie Hancock (1940-Present)

YY 1965 Maiden Voyage

"This music attempts to capture the vastness and majesty, the splendor of a sea-going vessel on its maiden voyage, the graceful beauty of the  playing dolphins, the constant struggle for survival of even the tiniest creatures, and the awesome destructive power of the hurricane, nemesis of seamen." - Herbie Hancock    

Coleman Hawkins (1904-1969)

YY   Body & Soul 
 

Fletcher Henderson (1898-1952)

Après avoir d'abord accompagné des chanteuses (Bessie Smith, Ethel Waters), le pianiste Fletcher Henderson forme un grand orchestre dans lequel ont notamment figuré comme soliste Louis Armstrong (de 1924 à 1925), Coleman Hawkins (jusqu'en 1934). En 1927, il invente la formule du big band: trois trompettes, deux trombones, trois saxophones, un piano, une contrebasse, une batterie. Il est aussi à l'origine de la technique des "riffs" et autres background" destinés à soutenir, à envelopper et à relancer l'intervention des solistes. En 1939, il rejoint l'orchestre de Benny Goodman comme pianiste et arrangeur. Fletcher Hendersen demeure dans l'histoire du jazz le premier grand architecte du big band.
YY 1931 Fletcher Henderson and his orchestra

Joe Henderson ( 1937-2001)

YY hendersonlushlife.jpg (22620 octets) 1992  LUSH LIFE The music of Billy Strayhorn

Featuring Winton Marsalis (trumpet), Stephen Scott (piano), Christian Mc Bride (bass), and Gregory Hutchinson (drums)

YY 1964 In 'n Out

Kenny Dorham (trumpet), Joe Henderson (tenor sax), Mc Coy Tyner (piano), et Elvin Jones (drums). Excellent! A laisser aller et venir (in and out) sur la platine CD sans restriction aucune.

Earl Hines (1903-1983)

 
YY 1970  Earl Hines in paris

 

Ari Hoenig 

Bill Holman (-Present)

YY

1997 The Bill Holman Band - The Music of Thelonious Monk

Un superbe hommage à Thelonious Monk!

Fredie Hubbard (1938-Present)

YY 1965  Maiden Voyage

Avec George Coleman (tenor sax), Ron Carter (b) et Tony Williams (dr), Freddie Hubbard est ici au top dans l'interprétation sublime d'une musique composée et dirigée ici par Herbie Hancock.

 

Daniel Humair [1938- present]
 

Bobby Hutcherson [1941-   ]

Hutcherson  a commencé le piano avant de se mettre au "vibes" dès l'adolescence. Il a travaillé à LA avec Curtis Amy et  Charles Lloyd avant d'intégrer le Al Grey-Billy Mitchell Quintet. Il se rend à New York en 1961 et fait une grande impression avec  Eric Dolphy sur le disque  Out to Lunch (1964). Il a travaillé avec Jackie McLean, Hank Mobley,  Herbie Hancock, Andrew Hill, McCoy Tyner and Grant Green... C'est toujours lui qu'on appelait en cas de besoin d'un vibraphoniste. Il a enregistré plusieurs albums sous son nom pour Blue Note (1965-77), dont Component (voir ci-dessous). Il a aussi co-dirigé un quintet avec Harold Land (1967-71) ainsi que ses propres groupes en plus de ses engagements avec le Timeless All Stars dans les années 80.

 

YY 1965 Components

Freddie Hubbard (trumpet), James Spaulding (alto sax & flute), Herbie Hancock (piano), Ron Carter (bass), Joe Chambers (drums)

Ahmad Jamal (1930-Present)

 

Keith Jarrett (1945 - Present)

One of the most significant pianists to emerge since the 1960s, Keith Jarrett's career has gone through several phases. He gained international fame for his solo concerts which found him spontaneously improvising all of the music without any prior planning, but he has also led a couple of dynamic quartets/quintets, performed classical music and recently been playing explorative versions of standards with his longtime trio. Although his tendency to "sing along" with his piano now and then is distracting, Jarrett continues to grow as a powerful improviser after 30 years of important accomplishments.

Keith Jarrett started on the piano when he was three and by the time he was seven he had already played a recital. A child prodigy, Jarrett was a professional while still in grade school. In 1962 he studied at Berklee and then started working in the Boston area with his trio. He moved to New York in 1965 and spent four months with Art Blakey's Jazz Messengers. As a member of the very popular Charles Lloyd Quartet (1966-69), Jarrett traveled the world and became well-known; he also began doubling occasionally on soprano (which he would utilize through the 1970s). During 1969-71 he was with Miles Davis's' fusion group, playing organ and electric keyboards; Chick Corea was also in the band for the first year. Jarrett can be heard "battling" Corea throughout Davis's Live at the Fillmore but is in more creative form on Live/Evil.

Upon leaving Miles Davis, Keith Jarrett permanently swore off electric keyboards. He had cut sessions as a leader for Vortex (1967-69) and Atlantic (1971) but starting in November 1971 he recorded extensively for ECM (in addition to some sessions in the 1970's for ABC/Impulse), an association that continues to the present day. In the 1970s Jarrett led two groups, an exciting unit with Dewey Redman, Charlie Haden, Paul Motian and occasional percussionists (often Guilherme Franco) and a European band with Jan Garbarek, Palle Danielsson and Jon Christensen that recorded the popular "My Song." In addition, starting in 1972 Jarrett began his famous series of improvised concerts which resulted in such popular recordings as Solo Concerts, Koln Concert and the mammoth Sun Bear Concerts. By the 1980s Jarrett was performing classical music as much as jazz but in the 1990s he has recorded extensively (including a six-CD live set) with his "standards trio" that includes Gary Peacock and Jack DeJohnette. Although initially influenced by Bill Evans, Keith Jarrett has had an original and influential style of his own since the early '70s and remains a vital force in jazz. ~ Scott Yanow, All Music Guide

YY 2004 The Out-of -Towners

Même trio qu'à l'époque de By Bye Blackbird. Ni mieux ni moins bien.

YY 1993 Bye Bye Blackbird

Bel hommage à Miles Davis par le trio composé de Keith Jarret (piano), Gary Peacock (bass) et Jack Dejohnette (drums). Un grand  disque de Keith Jarret!

YY jarrettkoln.jpg (14694 octets) 1975  

THE KÖLN CONCERT

 

J.J. Johnson ( 1924-2001)

J.J. Johnson fut le premier à mettre le trombone au service du jazz moderne et à montrer qu'on pouvait jouer vite avec une grande richesse d'improvisation sur cet instrument.

 
 YY

 

johnsonhangout.jpg (16606 octets) 1992 Let's Hang Out

 

Jo Jones (1911-1985)

 

Elvin Jones [ 1927 - 2004 ]

 

Philly Joe Jones (1923-1985)

Quincy Jones (1933-Present)

Le trompettiste Quincy Jones est  surtout le plus célèbre des arrangeurs et des producteurs issus du jazz. Le mentor de Michael Jackson  a en effet débuté dans les orchestres de Hampton et de Gillespie, et c'est lui qui, en 1959, alors qu'il suit les cours de  Nadia Boulanger, arrange la musique des Double Six de Mimi Perrin. Il a écrit pour Sarah Vaughan, Frank Sinatra, Basie, Ray Charles, et bien d'autres. Son nom est  un gage de succès.

YY 1961

1963

1964

Strike up the Band

Sur cette compilation passionnante on trouve l'enregistrement consacré en 1964 aux plus célèbres compositions de Henry Mancini dont The Pink Panther. Des solistes prestigieux  : Zoot Sims (sax), Phil Woods (sax), Toots Thielemans (harmonica, guitar, whistle), Bud Johnson (reeds), Roland Kirk (sax, reeds), Seldon Powel (sax) et bien d'autres font de ce disque un must have.

 

YY

1961 The Quintessence 

"Quintessence, to me, also means that Quincy Jones is "the end." May be the word should be changed to Quincyessence." - Lena Horne

 

Thaddeus Jones [1923-1986]

Trompettiste de Count Basie de 1954  à 1961. Le frère d'Elvin Jones et de Hank Jones. En 1956 il fonde avec le batteur Mel Lewis le Thad Jones/Mel Lewis Big Band. Les arrangements de Thad Jones sont particuliers du fait de la dissonance qui est mise en avant dans ses "voicings  (Minor 2nds and major 7ths). Charles Mingus disait de  Jones "...the greatest trumpet player I've heard in this life."

 

YY 1956 The Magnificent Thad Jones

Thad Jones (trumpet), Billy Mitchel (tenor sax), Barry Harris (piano), Percy Heath (bass), Max Roach (drums)

The title says it all!

Scott Joplin (1868-1917)

The most famous of all ragtime musicians. Sctt Joplin wanted to take the  ragtime out of the underworld of saloons and brothels of St louis. To this end he composed a ragtime opera called "A Guest of Honour" for the St Louis fair. but the opera was not used. He composed another opera which  was an allegory on the necessity for negroes to free themselves from ignorance and superstition in order to fully express their capacities. Unfortunately, Thremonisha was a disaster, and disillusioned by this, he  sucumbed to a nervous breakdown which led him to a New York psychiatric clinic where he died on April 1st 1917.

YY unknown The Entertainer

This record includes "The Entertainer" which was used in the 70s in the soundtrack of the film "The Sting". 

 

Wynton Kelly [1931-1971]

Wynton Kelly a commencé le piano en se produisant dans divers  groupes de R&B. Dans les années 50, après avoir joué avec Eddie "Lockjaw" Davis, il joue avec  Dizzy Gillespie, Dinah Washington et Lester Young. En 1951 il enregistre avec Lee Abrams (drums) and Fred Skeete (bass) pour Blue Note. Après son service militaire il rejoint Dizzy Gilespie en 1954 puis travaille avec Miles Davis et Charles Mingus. Il crée ensuite  son propre trio avec, dans un premier temps,  Paul Chambers et Jimmy Cobb, puis avec Ron McLure. En 1959 il enregistre le superlatif  Kelly Blue  avec Chambers, Cobb, Nat Adderley, Benny Golson et Bobby Jaspar ( flute), un disque phare de cette période. Kelly a aussi enregistré avec de nombreux autres artistes tels que Wes Montgomery, Freddie Hubbard et George Coleman. Wynton Kelly était un pianiste merveilleusement subtil et inventif dont le jeu personnel témoignait d'une grande connaissance de la musique jouée par tous les grands maîtres des générations antérieures à la sienne. Son style était toujours en progression et en permanence doté d'une fraîcheur nouvelle. Sa mort en 1971, à la suite d'une crise d'épilepsie, n'en est que plus tragique. Cet artiste bien trop longtemps sous-évalué  mérite certainement plus d'attention que celle qui lui fut accordé de son vivant.

 

YY 1961 Wynton Kelly

Avec Paul Chambers (bass), Sam Jones (bass) et Jimmy Cobb (drums). Les amateurs de Miles Davis apprécieront le traitement par Wynton Kelly de Autumn Leaves.

 

Roland T. Kirk (1936-1977 )

Probablement un des saxophonistes parmi les plus imaginatifs de toute l'histoire du jazz. Kirk était un post-moderniste avant la lettre qui  se jouait de la tradition en interprétant le jazz à sa manière, une manière unique, naturelle et allant de soi. On le présente souvent comme un eccentrique qui faisait le clown sur scène en  jouant de plusieurs instruments en même temps. En fait Kirk était un grand créatif. Il fabriquait lui même ses instruments et était doté d'une technique étendue qui lui permettait d'improviser dans tous les styles de jazz avec une inventivité exceptionnelle. Il pouvait produire toutes sortes de rythmes et s'élever dans ses solos jusqu'à des niveaux incroyables. Au cours d'un solo de Kirk , c'est quand  tout le monde pense que le maximum a été atteint que  tout commence. Le saxophoniste en rajoute et on accède alors à un niveau jugé impossible et néanmoins encore supérieur. Kirk est devenu aveugle à l'âge de deux ans. Il a commencé par étudier la clarinette et le sax. Dès l'âge de15 ans il joue professionnellement avec des groupes de R&B. C'est pendant son adolescence qu'il a découvert le "manzello" (variante du sax soprano) et le "stritch" (variante de l'alto). Par la suite il modifie tous ses instruments de manière à pouvoir les jouer tous  en même temps (ténor de la main gauche, manzella de la main droite tout en faisant sonner son  stritch). Dès ses premiers disques on peut entendre en plus une  sirène  qu'il fait retentir en plein milieu de ses solos. En 1963 il maîtrise une  technique de "respiration circulaire" qui lui permet de jouer sans avoir à reprendre son souffle. En 1960 il est à Chicago. En 1961 il fait une tournée en allemagne et passe trois mois avec Charles Mingus. Il dirige ensuite son propre groupe, The Vibration Society. Dans les années 70 il devient activiste et participe souvent à l'interruption de concerts à la radio et à la télévision pour protester contre le fait que les musiciens "African-American" ne sont pas assez employés dans les studios d'enregistrement. Au cours de sa carrière Kirk aura apporté au jazz bon nombre d'instruments assez inhabituels. En plus des sax, il jouait aussi du picollo, de la sirène nasale et de l'harmonica. Les plus bizarres sont le "trompophone", une trompette modifiée affublée d'une hanche de saxophone soprano, et le "slidesophone" qui était tantôt un trombone et tantôt une trompette à coulisse,  également montés avec une hanche de saxophone. Paralysé du côté doit à partir de 1975, Kirk a néanmoins  continué à jouer  d'une seule main pendant deux ans jusqu'à sa mort en 1977.

 

YY

 

kirkkings.jpg (18399 octets) 1961 WE FREE KINGS

Roland Kirk (tenor sax, flute, siren, stritch, manzello) joue ici avec Richard Wyands (piano), Art Davis (bass) et Charlie Persip (drums)

YY kirkpanic.jpg (15331 octets) 1965

1967

RIP, RIG AND PANIC

Now please don't cry beautiful Edith

Ce disque contient deux albums:  le fameux Rip, Rig and Panic, avec une section rythmique exceptionnelle (Elvin Jones à la batterie, Richard Davis à la basse, Jaki Byard au piano), et Now Please don't Cry Beautiful Edth qui est aussi  un joyau.

Diana Krall [1965-present]

YY

 1996  All for You

All for You est un hommage au trio que  Nat "King" Cole, chanteur et pianiste,  dirigeait dans les années 40.  Krall, est aussi chanteuse  et pianiste sur ce disque remarquable dans lequel elle joue en compagnie de son trio sans batterie, ici avec le guitariste Russel Malone et le bassiste Paul Keller. L'entente est parfaite et ça wingue alertement dans "Hit That Jive Jack"

 

Steve Lacy (1934-2004)

Steve Lacy a  fait ses classes dans le jazz traditionnel, le dixieland mais il opère un bond significatif lorsqu'il  rencontre Cecil Taylor et découvre Thelonius Monk, qui deviendra, pour le saxophoniste, une source d'inspiration inépuisable.

En 1954, Lacy enregistre, avec le trompettiste Richard «Dick» Sutton deux disques significatifs: "Dixieland Goes Modern" et "Progressive Dixieland".  Ensuite, que ce soit avec Cecil Taylor jusqu'en 1959, Gil Evans (1957), Monk lui-même, pendant quatre mois en 1960, le saxophoniste s'est toujours appliqué à dynamiter les barrières, maîtrisant cet instrument difficile qu'est le soprano, notamment à cause de sa sonorité volontiers nasillarde.

A partir de 1965  il s'installe à Paris jusqu'en 2001. C'est ici qu'il se frottera aux univers d'Enrico Rava, de Misha Mengelberg, Derek Bailey et de tant d'autres. Avec son compatriote Mal Waldron, il a formé un duo fabuleux.

Lacy s'est aussi ouvert aux autres arts, en accompagnant , par exemple la poésie (Brion Gysin, William Burroughs, etc.), la danse, la peinture, la sculpture. A partir de 2001, il enseigne au New England Conservatory de Boston. Avec John Coltrane, ce grand créateur est pour beaucoup dans le regain d'intérêt pour le soprano à partir des années 90. Steve Lacy est décédé à Boston le 4 Juin 2004.

 

YY lacyhorn.jpg (18901 octets) 1960 The straight horn of Steve Lacy

Probablement le meilleur disque de Steve Lacy.

Eric Legnini [ - present ]

YY 2006

Miss Soul

Ils sont trois (et même quatre avec un contrebassiste différent selon les thèmes): Eric Legnini au piano, Mathias Allamane en alternance avec Rosario Bonaccorso à la contrebasse, et Franck Agulhon à la batterie. Complicité et  plaisir de jouer sont évidemment présents dans ce disque excellent, à n'en pas douter. Ce qui a fait le succès du jazz est là : ça swingue. Que demander de plus ?

Michel Legrand [1932- present]

YY 1992 Michel Legrand Stephane Grappelli

Ces deux là savent faire swinguer mieux que personne des mélodies "hexagonales" telles que Revoir Paris, Les Feuiles Mortes, ou encore Mon Homme, et aussi comme  C'est si bon!

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1991 DINGO

Miles Davis & Michel Legrand

 

John Aaron  Lewis [1920-2001]

Directeur musical du MJQ, groupe avec lequel il trouva à exprimer son intérêt pour le bop, le blues et Bach. Doté d'un style "cool" (proche de celui de Count Basie), Lewis est le pianiste qui a su faire passer le "troisième courant". Avec le  MJQ il a su rendre le jazz respectable auprès de ceux qui ne jurent que par la musique dite "classique. Il a travaillé avec the Dizzy Gillespie big band (1946-48), joué avec Charlie Parker en 1947-48 ("Parker's Mood") et Miles Davis's Birth of the Cool Nonet (arrangement sur "Move" et "Rouge"). Il a travaillé avec Illinois Jacquet (1948-49) et Lester Young (1950-51) En 1951 il enregistre avec le Milt Jackson Quartet , lequel devient en 1952 le Modern Jazz Quartet. A l'époque où il tournait avec le MJQ de 1952 à 1974, il a aussi composé des musique des films  "Odds Against Tomorrow", "No Sun in Venice" and "A Milanese Story".

 

YY 1953

1954

1955

Django

Kenny Clarke (dm), Percy Heath (b), John Lewis (p) and  Milt Jackson (vibes) were the first real MJQ before Conny Kay replaced Kenny Clarke on drums. 

YY 1955 Concorde

Milt Jackson(vibes), John Lewis(p), Percy Heath (b), et Conny Kay (dm), la seconde mouture du quartette après que Conny Kay ait remplacé Kenny Clarke à la batterie.

YY 1960 Live and at its best

Un "live recording" du concert de Ljubljana le 27 mai 1960. Il s'agit de la seconde mouture du MJQ, avec Kay à la batterie et non Kenny Clarke.

 

Charles Lloyd (1938-Present) 

Né à Memphis-Tennessee en 1938, d’une souche noire métissée par une arrière grand-mère indienne, marqué par la personnalité de son grand-père, Charles Lloyd a très tôt découvert le saxophone et joué dans des big bands, dont celui de BB King, avant d’entrer au début des années 60 dans l’explosif sextet de Cannonball Adderley et ensuite de connaître l’énorme succès de  Forest Forever  avec Keith Jarrett, Cecil Mc Bee et Jack Dejohnette.

Après une absence, puis une aventure avec les Beach Boys, il  rencontre en 1981 le jeune Michel Petrucciani (18 ans) et les deux hommes  sillonnent ensemble les USA et le monde pendant deux ans. Nouvelle absence et nouveau retour en 1988, apparemment définitif (Fish Out Water en 1990, Accoustic Masters  en 1994 après des retrouvailles avec Billy Higgins (Voice in the Night en 1998, Lift Every Voice  en 2002) Il enchaine les tournées, etc …..).

 

 YY  1998 Voice in the Night

Charles Lloyd (tenor sax) joue ici avec John Abercrombie (guitar), Dave Holland (double bass) et Billy Higgins (drums, percussion) 

 

Julien Lourau (1970-present)

Le saxophoniste Julien Lourau a débuté au début des années quatre-vingt-dix avec Trash Corporation, groupe formé avec Bojan Zulfikarpacik, Noël Akchoté entre autres, puis il a travaillé avec Abbey Lincoln pendant deux ans. Il a ensuite collaboré avec Henri Texier, Marc Ducret, au quartet de Bojan Zulfikarpacik et formé le Groove Gang avec lequel il a enregistré deux CD." Spécialiste du gambit, Julien Lourau alterne avec talent les productions "electro" et acoustiques.

 

YY

 

2002 The Rise

Julien Lourau (saxes), Bojan Z., Gérardo di Gusto (p), Henri Texier, Carlos Bushini,Fred Chiffoleau (b, cb), Ari Hoenig, Maxime Zampieri (d), Minino Garay, Gustavo Ovalles (perc), Krassen Lutzkanov (kaval), Malik Mezzadri (fl), Elvita Delgado (voc).

Retour au jazz acoustique avec cet album à la fois suave et chaud. Les "gambits" sont trés intéressants, et la qualité sonore est au RV. Grande proximité avec les interprêtes dont bojan Z et Magik Malik. Excellent disque!!!  

 Jacques Loussier (1934-Present)

Jacques Loussier est surtout connu pour ses affinités avec la musique de Jean Sebastien Bach dont il apprécie la richesse des possibilités d'improvisation qu'elle procure. En 1959 il crée le Trio Play Bach avec lequel il se produit à travers le monde pendant 15 ans. Il a aussi composé des concerti (trompette, violon) ainsi que des musiques de film.

YY 1959 Play Bach n°1

Django Reinhart avait déjà tenté une suite d'improvisations sur le premier mouvement du concerto en ré mineur de J.S. Bach. En 1959, Jacques Loussier (p), Christian Garros (drums), et Pierre Michelot (bass) décident d'interpréter les lignes pures et sévères du clavier bien tempéré en les faisant swinguer. Le miracle est que le disque qui en résulte est un remarquable disque de jazz qui n'a pas trahi l'esprit du plus génial compositeur classique de tous les temps. 

YY 1960 Play Bach n°2

 Le Play Bach Trio aura  marqué toute une génération tant il est vrai que sa création fut ressentie comme un événement sans précédent  dans le monde du jazz. Après le succès du premier, il fallait bien un second disque pour satisfaire la frénésie d'écoute déclenchée par Play Bach no 1

YY 2001 Play Bach

Opportune réedition des albums Play Bach 1 & 2  enegistrés en 1959 et en 1960.

YY 1993 Play Bach 93

Après le tricentenaire (1985) de Jean Sebastien Bach, Jacques Loussier est sollicité de toute part et il forme un nouveau Play Bach trio, avec André Arpino à la batterie et Vincent Charbonnier à la contrebasse. Le miracle est de retour pour la plus grande satisfaction des passionnés.

Joe Lovano (19 52-Present)

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lovanoworlds.jpg (36193 octets) 1989 Joe Lovano Wind Ensemble WORDLS

Concert du 5 mai 1989 à la maison de la culture d'Amiens

Jimmie Lunceford (1902-1947)

Jimmie Lunceford était saxophoniste. En 1934, à la tête de son orchestre formé à Buffalo, il remplace avec succès l'orchestre de Cab Calloway au Cotton Club de Harlem. A partir de 1936, aidé de Sy Oliver, il déclenche la passion des danseurs  avec Rythm is Our Business et un style orchestral qui préfigure le bounce

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1934 

à 1939

Rythm is Our Business

Ce disque est une aubaine. Il regroupe des enregistrements correspondant à l'ensemble de la carrière de Jimmie Lunceford.

 

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